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Choisissez bien le niveau de protection de votre assurance habitation.

Publié le 02/01/2019

 

 

Si l’assurance habitation est obligatoire pour tout occupant d’un logement, il va sans dire qu’il en existe mille et un types.

Alors, comment obtenir le meilleur rapport prime/indemnisation ?

 

Chacun connaît l’adage qui veut qu’une assurance coûte chère jusqu’au jour où le sinistre survient ! Raison de plus, au moment d’assurer son habitation, pour non seulement parfaitement estimer les valeurs qu’elle contient mais aussi le niveau de dédommagement jugé nécessaire en vue de pallier tous les risques encourus à son domicile. De la même façon, s’il vous semble évident de souscrire une nouvelle police lors d’un emménagement, il est recommandé de réévaluer son contrat tous les trois ou quatre ans, votre situation ayant pu évoluer (ne serait-ce que par la valeur des biens qu’abrite votre résidence).

 

Un niveau de protection minutieusement établi.

Le monde de l’assurance répond à la règle que le mieux-disant s’avère le plus-coûtant. Pour l'énoncer autrement, plus vous souhaiterez être indemnisé en cas de malheur, plus vos primes d’assurance annuelles seront élevées ! Et, en ce domaine, autant la sous-évaluation des pertes envisageables peut vous être cruellement néfaste, autant leur surévaluation vous conduira à un surcoût inutile et dispendieux après un certain nombre d’années ! Ce qui revient à dire qu’établir le plus soigneusement possible le degré de couverture et de garanties désiré est indispensable !

 

De multiples points sont à vérifier…

Qu’il s’agisse d’une compagnie ou d’une mutuelle d’assurances, les prestations offertes seront à peu près équivalentes. Que vous passiez par un courtier, un agent, une banque ou en direct avec une société mère, ne changera guère la donne même si l'intermédiaire, dégagé de tout lien restrictif, sera davantage libre de vous proposer le choix le plus concurrentiel voire le plus conforme à vos besoins. En revanche, il vous appartient de veiller singulièrement à différents points :

- le nombre de pièces de l'habitat (salle de bains ou d’eau et cuisine sont exclues de ce décompte mais n’oubliez pas les éventuelles dépendances ; et sachez qu’en général, comptent pour deux pièces celles dont la superficie excède 40 m²) ;

- les exigences de la garantie contre les vols (des protections spéciales peuvent être demandées par l’assureur, comme une alarme, une serrure à trois points, des volets renforcés, etc.) ;

- la juste valorisation des biens abrités dans votre logement (ne les sous-estimez pas car le différentiel de prime d’assurance sera minime mais votre déception d'autant plus grande en cas de sinistre) ;

- le plafond de garantie (un montant au-delà duquel l’assureur ne rembourse plus) ;

- les services proposés (sont-ils vraiment utiles dans votre situation ?) ;

- le niveau de la garantie civile (indemnisation en cas de dommages causés à autrui) ;

- les franchises selon les circonstances (ce que vous devrez payer de votre poche quoi qu’il arrive, le reste étant pris en charge par l’assurance) ;

- les exclusions de garanties (tout ce que l’assurance refuse… de couvrir, et bien trop souvent écrit en petits caractères à la fin du contrat...).

 

La sincérité est de mise !

Nonobstant tout ce qui précède, n’oubliez jamais que si votre assureur se révélera rarement regardant sur vos assertions lors de l’établissement de votre police d’assurance, il n’en sera pas de même en cas de sinistre ! Autant dire que vous avez tout intérêt à faire montre de sincérité et de probité dans vos déclarations initiales, aux risques de vous voir dénier toute indemnisation en cas de malheur et d’avoir ainsi consciencieusement acquitté vos primes… pour rien !

 

 

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